Game Of Thrones transcende ce que la TV nous a fait connaitre

Superbe retranscription visuelle de le monde de G. R. R. Martin, malgré un budget parfois évite ( On parle quand même de 6 millions de dollars par épisode ), l’œuvre Game of Thrones gagne comparé au livres en clarté dans l’intrigue ce qu’elle perd obligatoirement en détail du fait du format télévisuel. NnLe casting est quasi parfait, avec particulièrement Peter Dinklage, tout naturellement merveilleux dans le rôle de Tyrion Lannister. Personnage déjà incroyablement charismatique dans les livres, le voilà sublimé dans l’œuvre. Les seuls reproches qu’on pourrait faire seraient d’une part le choix de Emilia Clarke, globalement insipide dans le rôle de Daenerys, ensuite le choix de Sean Bean pour jouer Ned Stark, malgré sa optimale proposition. Pourquoi ? Déjà parce que c’est dur de le voir jouer dans un univers médiévalo-fantastique sans penser confusément à Boromir ( la coiffure et la barbe n’aide pas ), ensuite.

Le trone de fer saison 6 les détails dans game of throne

Game of Thrones, en plus d’être l’œuvre la plus regardée dans l’humanité, est une des meilleures. Impossible de ne pas en avoir entendu parler, chaque saison est attendue par quelques millions de spectateurs. Mais pourquoi autant de succès ? Nn-Parce que Game of Thrones est avant tout une série de technique fiction mêlée à de l’héroïc fantasy, et boostée par un monde vaste et riche, tel un Seigneur des Anneaux. Difficile de ne pas être excité par un univers géant, des options infinies et des décors excellents ! Dans le cas où la saison 1 optait plus vers un univers qui s’accrochait à la réalité, il s’est avéré par rapport aux autres saisons se peuvent être penchées de plus en plus en direction du fantastique ( qu’il s’agisse de les marcheurs blancs, l’ensemble des arts occultes ou les géants… ), ce qui a engendré de renouveler l’œuvre avec un vent nouveau. Et même après six saisons, on ne se lasse pas de la univers, en partie grâce à la vision multiple de beaucoup réalisateurs qui se peuvent être succédés aux épisodes des saisons. La luxuriance des espaces est aussi un grand atout pour l’œuvre, de King’s Landing et sa ville dorée à Meereen, en passant par ce y a de l’autre côté du mur.

Des  péripéties en cascade

La force de l’œuvre réside dans les innombrables péripéties en cascade, les somptueux décors et paysages, sans oublier les caractères bien trempés des protagonistes. On peut se féliciter que le casting soit notamment composé d’acteurs britanniques. Imaginez un peu un fier guerrier du Nord veillant sur le Mur et parlant avec un accent américain. Les détracteurs de l’œuvre pointent du doigt la grande proportion de porno et de violence gratuite. Il est vrai qu’on a rarement vu une série où la morale est à se point bafouer, mais c’est aussi ce qui fait l’aspect agréable de Game of Thrones. J’entends d’ici les «Oh my god ! » des millions de spectateurs américains. Bon faut dire que je lâche aussi quelques «Oh putain ! » à chaque épisode.

Lorsqu’on se lance dans Game of Thrones, l’environnement devient tout à coup hostile. Le danger de spoil est partout. Il faut faire gare au job, lors d’une cérémonie entre potes, sur internet et même à l’abri bus. Que ce soit un simple passant, un collègue ou ton ami le plus cher, tout l’humanité a le pouvoir d’annihiler ton voisin épisode, voir différentes si t’es extrêmement à la bourre. J’ai commis l’erreur irréparable d’attendre 2 jours avant de visionner le dernier épisode de la saison 4. Malheur à moi ! Un collègue profita de ma faiblesse passagère pour me planter une bonne fois pour toutes dans le dos et m’annoncer par inadvertance ( présomption d’innocence oblige ) la fin de l’épisode. Ô rage ! ô désespoir ! Je l’ai rejeté, lui et sa famille, sur dix générations.

Plus généralement, Game of Thrones s’intensifie

Heureusement, la saison 2 puis la 3ème ont un rythme plus cadencé, et on a appris à connaître les différents protagonistes. Enfin, la saison 4 demeure en ce qui me concerne la meilleure de toutes. Chaque épisode propose son amont de retournements de situation, et les minces d’épisodes peuvent être pour la plupart grandioses. C’est aussi la saison la plus violente et celle qui change le plus l’avenir des protagonistes. Hélas, le rythme ne suit pas avec la saison 5. Bien qu’un peu trop descendu par les spectateurs, déçus après une saison 4 magnifique, elle demeure entièrement acceptable, et les 2 derniers épisodes suffisent à apprécier la saison complète. Quant à la sixième, après un départ qui m’a un peu gêné, au niveau de son rythme et d’une intrigue à King’s Landing que je trouve stupide et sans bénéfice, la saison s’avère être de plus en plus intéressante au fil des épisodes, jusqu’aux derniers épisodes spectaculaires. De nombreuses individus ont critiqué le manque de retournements de situation qui faisaient vibrer la toile du net. Pourtant, il y en a ! Simplement, les spectateurs peuvent être habitués à ces twists, si bien qu’ils ne s’en rendent même plus compte. Les six saisons forment une fresque extraordinaire, et sûrement une des plus complètes que j’ai visionné.

En 2007, l’annonce d’une adaptation télé de la saga Le trône de fer ( A Song of Ice and Fire en VO ) fut accueillie par les passioné avec un mixe d’appréhension et d’excitation. Appréhension parce que jusqu’à présent médiéval fantastique et télévision n’avaient jamais fait excellent ménage, les seules ‘ réussites ‘ étant des séries B décomplexées à la Xena la guerrière. Mais excitation car différentes facteurs pouvaient proposer aux fans l’espoir fou que l’adaptation soit réussie : premièrement parce que l’auteur des romans avait affirmé sa grande implication dans le projet, possédant lui même travaillé dans la sphère des séries télé, deuxièmement parce que Le trône de fer était entièrement propice à une adaptation télévisée grâce à sa construction particulière à base de innombrables points de vues et de cliffhangers à répétition, et enfin parce que la chaîne derrière tout ça n’était autre que HBO.

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