Sony et Marvel réalise Spider-Man Homecoming

Remakes, reboots, prequels… Depuis longtemps maintenant, les producteurs paraissent être pris entre une désir d’apporter une réponse à une certaine nostalgie, et une désir de surfer sur des videos qui ont fait leur succès.

Un nouveau Spider-Man  rentre dans l’univers

Forcément, l’arrivée d’un tout nouveau « Spider-Man » pose des questions, quand cinq videos, déjà, ont récemment été conçus à son sujet. La nuance ici se trouve être que Marvel a repris les droits cinématographiques suite à des discussions avec, et après quelques années, vint Spider-Man : Homecoming. Pas d’origin-story cette fois, le héros nous se trouve être immédiatement présenté suite aux événements de Captain America : Civil War. Dès les premières minutes, l’ouïe du célèbre thème de l’homme-araignée annonce le coloris du film. A l’image de l’adolescent visiblement énergique et esprit brûlée qu’est Peter Parker, Spider-Man : Homecoming se trouve être un réuni d’action et de dérision qui ne va pas également loin qu’un Deadpool, mais s’avère savoureusement décomplexé. A vrai dire, le film ne lésine pas sur le fait d’utiliser de la carte de l’humour, mais ne le fait jamais de manière trop lourde pour activer un rire bienvenu.

Dans un blockbuster aux moyens colossaux, pareillement quand l’on aborde du MCU, on s’attend à des valeurs sûres. Du moins c’est mon cas. En l’occurrence, les avantages particuliers me paraissent être un point important de réussite. Or cela n’est pas vraiment le cas. Ils ne peuvent être pas non plus affreux ni indigestes, mais je m’attendais à bien plus efficacement. Je vois le film assez mal vieillir de ce point de vue là. Autre point de complication : le costume réalisé complètement en image de synthèse.

Le costume de Spider-MAn truffé de technologies

Cela m’avait déjà posé souci dans Civil War, et ça demeure dérangeant dans ce volet, sans que cela soit insupportable. Les avantages visuels peuvent être aussi assez moyens pendant les scènes de lutte, et notamment lors de la scène de l’avion, à la conclusion du film. J’ai trouvé les avantages assez laids et la scène illisible. J’ai failli faire une crise d’épilepsie pendant ce passage. C’est problématique car elle est à elle seule un des points culminants du film et je pense que c’est loupé. A propos de scènes illisibles, un différente béaba dans un film de cette ampleur c’est de y arriver les scènes d’aventure. Et là…ce n’est pas célèbres. Sans être ignobles, elles peuvent être terriblement oubliables et peu lisibles, encore une fois. J’en attendais bien plus, surtout qu’un film comme les Gardiens 2 réussit très bien à réguler le aspect, ou Le soldat de l’Hiver, pour citer des videos supérieurement récents du MCU.

Spider-Man : Homecoming ne se prend pas au sérieux, et il le revendique. Pour autant, il n’est pas ridicule non plus. C’est là que je le distingue, par exemple, du récent Wonder Woman, qui reste un échec à mes yeux. Ce dernier voulait jouer sur de multiples terrains, s’égarait et se fourvoyait pour finalement être un film assez fouillis, maladroit et énervant. Ce Spider-Man : Homecoming a l’avantage d’être franc dans sa aspiration et de souvent être honnête avec son spectateur. C’est un film qui cumule une multitude de clichés habituels des blockbusters hollywoodiens et qui demeure un divertissement, mais cela ne l’empêche pas de montrer quelques bonnes trouvailles et d’entraîner le spectateur dans son histoire. Cette capabilité à faire rire à travers des gags volontaires, ainsi que à rire de lui-même, montre ne s’agit pas que d’une classique vache à lait pour producteurs cupides, mais d’un film qui fût écrit et songé pour séduire aux fans de la 1ère heure, tout en étant en mesure de s’intégrer dans le Marvel Cinematic Universe. Dans ce but, le film se déroule sans temps décés, n’est jamais trop prévisible et propose un petit vent de fraîcheur au sein du MCU qui, il faut se le dire, nous a habitué à des videos parfois trop lisses et redondants.

Notre critique de Spider-Man : Homecoming

Evidemment, si l’on voulait être un peu tatillon, il y aurait de multiples choses à reprocher à ce Spider-Man : Homecoming, notamment des protagonistes régulièrement assez clichés ( le sidekick obèse, l’étudiant imbu de lui-même qui n’arrête de pas de se moquer du héros, faible étudiant timide et complètement amoureux d’une fille juge trop belle pour lui, etc… ), une action rarement très originale ( mais qui offre au film un classicisme plus qu’appréciable ) et quelques qualités scénaristiquesnn ( Spider-Man qui soulève les piles de bétons sous lesquelles il se trouve être écrasé ). Mais on s’amuse bien trop devant un film de super-héros qui parvient non simplement à se vouloir fun et décomplexé, mais surtout – et c’est sans doute là le plus prodigieux – qui réussit à l’être, pour lui en avoir vraiment rigueur !

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